15/07/2006

Fait divers :Pour n’avoir pas su contenir sa libido...

..Un Gabonais est condamné à bander à vie.

 

La scène s’est déroulée la semaine dernière à Akpakpa où, un frangin étudiant en deuxième année de science- économique dans l’une des nombreuses instituts que compte est tombé dans la pièce que lui a tendu Georges, époux légitime de Marlène, propriétaire d’un salon de coiffure dans le coin. En effet, Georges est un homme d’affaires qui passe la majorité de son temps entre deux avions. Informé que sa femme entretenait une relation très poussée avec le frère Gabonais, Georges alla consulter un nganga à qui il demanda de lui procurer un remède lui permettant de dénicher l’ambigu qui prenait la tête à sa dulcinée pendant son absence. A l’insu de Marlène, Georges appliqua à la lettre les recommandations que lui avait indiquées le nganga. Reprenant de main de maître sa randonnée habituelle, Georges s’envole pour l’Europe où il alla finaliser l’un de ces nombreux contrats. Marlène, ne sachant pas la surprise qui l’attendait comme à l’habitude eut, un rapport sexuel avec son amant le frère ‘’Gabs’’ qui après la première jouissance n’a pas vu son pénis s’affaiblir. Croyant à une super puissance énergétique, le couple s’envoya en l’air deux fois de suite, mais rien n’y fit. Son pénis est resté toujours tendu. C’est à cet instant précis que nos deux amoureux réalisèrent la quintessence de l’acte. D’heure en heures, le frèro ne débandait pas. Pris d’un sentiment de peur, le couple alla discrètement, demander conseil à un médecin qui vit non loin de chez Marlène. Celui- ci déclara que ce genre de maladie n’était pas susceptible d’être guéri par la médecine moderne. Ne sachant à quel saint se vouer, ils décidèrent alors de se rapprocher d’un médecin traditionnel qui au grand dam de nos tourtereaux dévoila la ruse utilisée par Georges. Aux dernières nouvelles, la remise en fonction du pénis du frèro ne peut s’effectuer qu’en présence de Georges qui demeure le seul élément catalyseur de la situation. Au moment ou nous mettons sous presse, il serait en train de suivre des soins intensifs chez un nganga pour essayer d’atténuer la douleur. Georges quand à lui ne rentre de son voyage qu’en mi- juin. Affaire à suivre !!

 

M. KOUMBA

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Viol à jaquot....

Trois Gabonaises échappent à un viol collectif

 

La plage de Jacquot célèbre pour son affluence, surtout les week-end, est en voie de perdre son crédit. Car si certains y vont pour nuire aux autres, d’autres viennent pour se distraire, se reposer ou prendre de l’air pur. La preuve, le week-end passé, six délinquants ont malmené trois Gabonaises. Ces filles qui se sont détachées du groupe présent à cette plage, pour une promenade en profondeur, ont eu la malchance de tomber sur six braqueurs, tous des gros bras ‘’affamés du sex’’. Ainsi, ces voyous, après avoir appelé les filles qui ont d’ailleurs déclinée l’invitation, se sont jetés sur elles à cause de leur refus de répondre à l’appel émis par les ‘’digbats’’ avides du plaisir charnelle. Face à  la résistance qu’émettaient les trois demoiselles, une interaction s’en est suivie entre les malfrats et nos trois charmantes Gabonaises. Dans cette bagarre inégale entre les six bandits et les filles, les Gabonaises se sont vu défaites d’une bonne partie des bijoux qu’elles avaient sur elles et leurs portes- monnaies. Durant cette échange de coups, les filles perdis une partie de leurs cheveux défaits et même terrassées. Au moment où les 4 voyous essayaient vainement de les monter, un groupe de promeneurs composé des filles et des garçons arriva au secours de nos trois frangines qui ont faillit passée à la trappe. Voyant le nombre de personnes courant vers eux avec des cris, nos six bandits se sont enfuis, fermant les fermetures de leurs pantalons tout en courant. Nos trois frangines venaient ainsi d’échapper à un viol collectif et n’ont eu leur vie sauve que grâce à l’intervention de ce groupe de promeneurs venus à propos.

                                                                                                                  Don Ciccilio

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